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30.07.2006

La vraie manière de vivre

" Pour l'individu éveillé, la réalisation de la vérité de son être, la libération et la perfection intérieures doivent être la recherche essentielle; d'abord, parce que tel est l'appel de l'Esprit au dedans de lui, mais aussi parce que c'est seulement par la libération, la perfection et la réalisation de la vérité de l'être que l'homme peut découvrir la vraie manière de vivre."

Sri Aurobindo

14:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

15.07.2006

L'Ego et l'Eveil

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Je suis toujours mal à l’aise lorsqu’on vient donner son avis en affirmant de manière péremptoire qu’il existe des êtres qui seraient totalement sortis du relatif, des êtres sur qui le devenir n’aurait plus aucune prise. Cela ressemble furieusement au discours et aux attentes de l’ego. Car c’est lui seul qui est en soif d’absolu, lui seul qui veut arriver quelque part, lui seul qui refuse ce qui est au profit d’un but idéalisé.

Tant qu’on n’a pas connu l’éveil, on s’imagine qu’il consisterait en la découverte de quelque chose d’autre que tout ce qu’on connaît, on pense qu’à travers lui on accèderait à quelque chose de plus. Or ce n’est pas le cas, c’est même le contraire qui est vrai. On se dépouille de quelque chose: de ses rêves, de ses attentes, de tout ce qu’on colle sur la réalité, et qui nous empêche de la voir telle qu’elle est. L’éveil, c’est simplement voir ce qui est, et être ce qui est.

C’est vrai, on peut avoir connu l’éveil, et retomber dans les griffes de l’ego. Mais ce serait faire la même erreur que de croire qu’il s’agirait dès lors de pérenniser l’éveil en le transformant en quelque chose d’absolu. Il s’agit au contraire — comme il s’agissait dans l’approche du premier vécu d’éveil de ne rien attendre d’autre que ce qui est —, de n’attendre non plus après l’éveil rien d’autre, rien d’absolu, aucune pérennisation d’un état, mais au contraire d’accepter les descentes et les montées, sans leur accorder la moindre importance. C’est lorsqu’on parvient à ne plus leur accorder la moindre importance qu’elles n’existent littéralement plus.
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Joachim de Café-eveil.org

19:07 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

07.07.2006

La vision sans tête - une voie du couple

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Pour moi, c'est une joie immense que de vivre avec ma femme. Nous faisons un voyage merveilleux. Mais d'autres ont des besoins différents.
Dans cette relation, il s'agit d'une pratique constante du "face" à "non face", du "face" à "espace". Je suis marié depuis longtemps, et je n'ai jamais été face à face avec ma femme. Sa présence est toujours mon absence. C'est aussi simple que cela, beau et simple.
En termes plus sentimentaux, on peut dire que cela revient à mourir pour la personne que vous aimez, disparaitre sans trace en face de cette personne. Donnez ma vie pour elle. On ne peut qu' être très heureux en cela.
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Douglas Hardling

17:56 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

02.07.2006

Seul Dieu parle depuis le commencement ....

Il n'y a pas un chant d'oiseau qui ne soit pas Lui ... Il est le créateur de tous les sons et de tous les êtres. Lorsque deux humains parlent, c'est Dieu qui dialogue ... Si les hommes l'oublient, sa parole unique devient deux paroles, deux moi, deux corps. La séparation est confirmée, la dualité relationnelle devient un vrai mensonge... le bien et le mal, la vérité et la faute, les causes et les effets etc. Le masque est collé au corps et à l'intuition :"Je suis ici, l'autre est là. Maintenant quelque chose me manque". Dès cet instant, les hommes vont parler de la séparation comme d'une évidence abstraite logique et mentale. En réalité ils expliquent, conçoivent, et préméditent la séparation d'avec le divin. En réalité ils restent à l'intérieur du mensonge par une "pensée-sirène" : " Je sais que ce que je pense est vrai; je suis un chercheur perdu!".
Cette présomption de culpabilité devra être passée au crible de la joyeuse modestie... : "Je suis immaculé et ma présence émerveillée est avant le bien et le mal. Je suis le verbe créateur avant les langues humaines, avant la tour de Babel. Je suis humblement Dieu avant de devenir deux... Je suis omniprésent, ici, totalement lucide et émerveillé du lien avec "Je suis tout", je suis cela, infini, continûment."

David Ciussi

16:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note